On a construit cet outil
parce qu'on n'en pouvait plus.
EcomX n'est pas sorti d'un plan produit. Il est sorti d'un problème que j'avais tous les jours, sur mes propres boutiques, et que personne ne venait résoudre à ma place.
Le problème
Douze boutiques, et pas une ligne écrite depuis six mois
J'ai lancé mes premières boutiques en 2019. Au début tu tiens : tu écris tes fiches, tu publies tes articles, tu retouches tes collections. À la troisième boutique, tu ne tiens plus. À la dixième, tu as des catalogues entiers sans une description correcte, des blogs morts depuis des mois, des collections vides. Pas par flemme. Parce que c'est mathématiquement impossible à tenir seul.
Les fausses solutions
J'ai tout essayé, et tout a fini dans un tiroir
Des rédacteurs à l'article, qui ne connaissaient ni mes produits ni ma voix. Une agence à 2 000 € par mois, avec une réunion tous les quinze jours pour parler de ce qui n'avait pas été fait. Des applications qui promettaient l'automatisation et livraient des recommandations, c'est-à-dire du travail en plus. À chaque fois, le travail revenait chez moi.
Le déclic
J'ai arrêté de chercher un outil, j'ai commencé à en écrire un
Au départ c'était un script pour ma boutique de théières. Il lisait mon catalogue, écrivait un article par jour dans ma voix, le publiait, et liait les produits dedans. Le premier mois, la courbe de clics a bougé. Pas parce que le script était génial, mais parce que pour la première fois quelque chose se faisait tous les jours sans que j'aie à y penser.
L'extension
Je l'ai branché sur mes autres boutiques, puis sur celles des copains
Une boutique de montres, une de posture, une de rotin, des sites en polonais, en italien, en allemand. Chaque nouvelle boutique cassait quelque chose, et chaque casse a rendu l'outil plus solide. Puis des amis du milieu m'ont demandé de le brancher chez eux. Je l'ai fait à la main, un par un, en réparant au fur et à mesure.
Aujourd'hui
Le même moteur, ouvert à tout le monde
EcomX fait tourner plus de cinquante boutiques, dont les miennes. C'est le point qui compte : je ne vends pas un outil que j'ai construit pour vous. Je vends celui que j'utilise sur mon propre argent, tous les jours. Quand il écrit mal, c'est moi le premier gêné.
50+
boutiques tournent dessus, dont les nôtres
2019
première boutique, premier problème
600+
e-commerçants accompagnés depuis
8
langues de publication
Ce en quoi on croit, et ce qu'on refuse
Exécuter, pas recommander
Un audit qui te dit quoi faire te laisse le travail. EcomX écrit et publie. Si tu dois encore ouvrir ton éditeur après nous, on a échoué.
Ton contenu t'appartient
Tout est publié sur ta boutique, sous ta marque, sous ton auteur. Tu arrêtes ton abonnement, tout reste chez toi. Tu ne loues pas ton contenu.
On ne ment pas au consommateur
Un visuel produit doit ressembler au produit. Une caractéristique qui n'est pas dans ta fiche ne sera pas inventée. C'est une règle technique, pas une intention.
Publier moins plutôt que publier faux
Le moteur refuse de publier quand une page existe déjà et se positionne. Le meilleur contenu est parfois celui qu'on n'écrit pas.
Branche la tienne.
Le même moteur que sur nos boutiques, sur la tienne, dès aujourd'hui. Sans engagement, et tout ce qui est publié reste chez toi.
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